mercredi 27 octobre 2021

12 MARCHÉS DE NOËL POUR DÉCOUVRIR DES ARTISANS QUÉBÉCOIS

Envie de terminer vos achats de Noel en sirotant un bon chocolat chaud ? Ou encore de partir à la découverte de produits locaux avec l’esprit de Noël autour de vous ? C’est le temps ! Les marchés de Noël sont à nos portes pour tout le mois de décembre et bon nombre d’entre eux vous permettront de découvrir des produits du terroir québécois et des producteurs d’ici.

 

MARCHÉS DE NOËL JUSQU’AU 12 DÉCEMBRE

Le marché de Noël de Laval aura lieu pendant la fin de semaine du 10 au 12 décembre avec plus d’une soixantaine d’artisans locaux de diverses catégories. Au menu : des dégustations, des idées-cadeaux et beaucoup de plaisir !

A.Palmer
A.Palmer


Le marché de Noël du vieux-Saint-Jean produira 5 marchés de Noël dans son quartier la fin de semaine du 11 et 12 décembre pour y découvrir plusieurs exposants. Vous pourrez possiblement avoir l’occasion de voir certaines animations et chorales les 11 et 18 décembre.

Vieux-Saint-Jean
Vieux-Saint-Jean


La fin de semaine du 10 au 12 décembre sera aussi l’occasion de découvrir le marché de Noël de Stoneham-et-Tewkesbury. Des activités culturelles, des chansonniers et des activités pour enfants seront disponibles ainsi que plus d’une quarantaine d’artisans et producteurs locaux. Baptiste, un personnage historique sera aussi présent pour vous accueillir dans un cachet authentique.

 

MARCHÉS DE NOËL JUSQU’AU 19 DÉCEMBRE

Jusqu’au 19 décembre une soixantaine d’artisans seront présents pour faire découvrir les produits du terroir et des œuvres artisanaux au marché de Noël de Mirabel.

Le marché de Noël de Sorel-Tracy accueillera une trentaine d’artisans dans un décor féérique les fins de semaine du 11 et 12 décembre, ainsi que du 18 et 19 décembre. Une parade du Père Noël aura également lieu le 11 décembre.

Le marché de Noël et des traditions de Longueuil vous accueillent jusqu’au 19 décembre, les vendredis, samedis et dimanches au sein d’un village comptant une cinquantaine de maisons et plus de 70 artisans. Le Père Noël n’a pas son kiosque cette année, vos tout-petits doivent réussir à le trouver durant votre escapade du marché, celui-ci sera accompagné de son lutin ! Le marché accueillera également les prestations de plusieurs artistes. Ils sont reconnus pour leurs bons bretzels venez les découvrir au Chalet-Bar !

Marché de Noël et des traditions de Longueuil
Marché de Noël et des traditions de Longueuil


Le marché des fêtes de la gare de Sherbrooke aura lieu les samedis et dimanche 11 et 12 décembre ainsi que les 18 et 19 décembre. Une vingtaine de producteurs seront présents pour vous offrir leurs produits.

 

MARCHÉ DE NOËL JUSQU’AU 20 DÉCEMBRE

Le marché de Noël de Terrebonne nous amène dans une programmation de tradition européenne au travers de maisonnées offrant des produits locaux jusqu’au 20 décembre. Un salon des artisans sera aussi disponible jusqu’au 19 décembre sur l’Île-des-moulins. Tous les samedis et dimanches vos tout-petits auront aussi l’occasion de faire des tours de trains et tous les dimanches de rencontrer le Père Noël ainsi que de participer à la lecture de contes.

 

MARCHÉS DE NOËL JUSQU’AU 23 DÉCEMBRE

Le marché de Noël de Joliette met en vedette une trentaine d’artisans et de producteurs québécois au sein d’un circuit gourmand et d’un village d’artisans. Le marché est ouvert jusqu’au 23 décembre et pour les plus petits il est possible d’accéder à la zone du Père Noël jusqu’au 19 décembre.

Marché de Noël de Joliette
Marché de Noël de Joliette

Le marché de Noël de l’Assomption accueille divers artisans québécois jusqu’au 23 décembre. Pour ceux qui ne peuvent pas s’y déplacer une boutique en ligne avec divers coffrets des artisans sont disponibles à l’achat.

 

MARCHÉS DE NOËL JUSQU’AU 2 JANVIER

Le grand marché de Noël de Montréal vous accueillera dans un parcours féérique au cœur du quartier des spectacles. Le public aura accès à une trentaine d’artisans. Un marché de Noël sera aussi disponible au marché Jean-Talon jusqu’au 23 décembre qui mettra en vedette des produits du terroir et l’occasion de déguster des produits culinaires. Enfin, jusqu’au 19 décembre au marché Atwater il sera possible de découvrir le village de Noël avec des produits éthiques et écoresponsables ainsi qu’un ciné-traineau.

Village de Noël de Montréal
Village de Noël de Montréal

Le village québécois d’antan illuminé vous amènera la magie de Noël. Au rendez-vous : des animations dans les rues, des promenades en carriole et la découverte du marché de Noël qui donnera l’occasion de découvrir le fameux magasin général et la populaire beignerie !

Village Québécois d’Antan

Village Québécois d’Antan

 


Signature


 

lundi 18 octobre 2021

Oubliée

 

Le vent doux soufflait au travers de mes longs cheveux blonds. Mes pieds nus s’enfonçaient dans le sol à chacun de mes pas. Les yeux fermés, je profitais du silence et des quelques chants des oiseaux qui chantaient de temps en temps. L’aube d’un rayon de soleil venait de se réveiller et s’illuminer contre ma peau cristalline. Assise contre le sol depuis un moment, une présence vint me sortir de ma transe. Je devine alors assez rapidement qui était cette personne. Je me retourne vers lui tranquillement et me leva. Accoté contre un chêne, il me regardait en souriant joyeusement, il était visiblement heureux d’être ici. D’une marche assurée et gracieuse, je me mise à marcher vers lui en souriant doucement. J’étais heureuse de le revoir, voilà longtemps que je ne l’avais pas vu. Il ne venait vraiment pas très souvent par ici. Il me prit entre ses bras en les serrant contre ma fine taille. Mes profonds yeux bleus rencontrèrent les siens, perçants et dorés. Il me demanda de danser, ce qui me prit par surprise. Voilà longtemps que je n’avais dansée et encore moins pour quelqu’un. J’accepte, j’aimais l’idée. Marchant, entre les fleurs, ma longue robe bleu turquoise trainait derrière moi, suivant chacun de mes pas. La soie et la dentelle frottait contre ma peau. Tranquillement, je me mise à danser gracieusement, mais le silence de la nature commençait à se faire lourd. Ma voix douce rempli alors le silence des environs, pendant que ma robe virevoltait dans tous le sens. J’éprouvais un profond sentiment de liberté, je ne pensais, ni réfléchissais à rien. Je profitais du moment.

Après un certain temps, je sentis quelqu’un m’arrêter en me serrant la main. Je me retourne rapidement vers lui, qui me souriait chaleureusement. Il était temps qu’il s’en aille. Mon sourire s’effaça. Au plus profond de moi-même, j’espérais qu’il puisse rester à mes côtés. Voilà longtemps que je ne l’avais pas vu et je n’avais pas envie de déjà le revoir partir. Je l’appréciais tant, le voir repartir était difficile chaque fois, mais j’avais autre à faire moi aussi… Je le regardais en souriant, d’un sourire presque forcé, refoulant le désir de lui demander de rester près de moi. Je le détaillais rapidement, l’ombre du chêne m’avait empêchée de bien le voir à quoi il ressemblait. Chaque fois que je le voyais, il changeait puisque chaque fois que je le croisais une grande distance de temps séparait chacune de nos rencontres. Il n’était plus le garçon effrayé que j’avais trouvé il y a longtemps. Il était rendu fort, mystérieux et confiant en ses moyens. Avec grand regret et un dernier regard je le laissait repartir. Je souris d’un sourire malheureux et me retourne vers la forêt. J’avais besoin de me changer les idées.

En me dirigeant vers la forêt, je souris doucement en réfléchissant à ce que j’avais envie de faire. J’avais besoin de changement. N’étant ni vraiment humaine, ni complétement un animal, un entre-deux pouvait m’identifier. J’emploie que très rarement le terme métamorphe, mais cela est exactement ce que je suis. Respectée des autres, je suis une source d’exemple, un modèle pour les gens que je rencontre et que j’aide. Franchissant la lisière de la forêt, je me métamorphosais en louve blanche ce qui me changeait de mon habituelle métamorphose en cheval blanc. Je peux prendre l’apparence de n’importe quel objet, animal ou humain, mais je préférais de loin les animaux. Chaque transformation est différente l’une de l’autre et les sensations que l’on éprouve aussi. Courant à travers les arbres de la forêt, je me dirigeais vers mon endroit préféré tout en m’adaptant à la vitesse et les sensations de ma nouvelle forme. M’enfonçant et avançant au fur et à mesure, une cascade qui apparaissaient devant moi à chacune de mes foulées. Je ralentis ma course tout en reprenant une vitesse de respiration normale. Je fixais l’eau tranquillement pendant un moment, avant de m’y jeter complétement. Je profitais doucement de la sensation de bien-être que cela me procurait. Tout en nageant, je repris ma forme naturelle. Je me laissais flotter, regardait le ciel et les grands saules pleureurs qui me procurait un peu d’ombre pendant ma baignade.

Après, m’être ressourcée complètement, je sortis tranquillement de l’eau. Mes pensées reprirent le dessus, m’oubliant la réalité. Je laissai vagabonder mon âme et mon être complet au travers des souvenirs malheureux qui refaisaient surface. Je ne me souvenais pas à quand la dernière fois ces souvenirs avaient fait surface, mais cela faisait longtemps que je ne m’étais pas sentit comme ça. Au plus profond de moi-même, je repoussais l’idée de me montrer faible face aux autres. J’ai de grandes limites, mais aussi une fragilité et une vulnérabilité que j’essaie de ne jamais montrer. Dans cette vie j’avais vécu le bonheur l’amour autant que la souffrance et la douleur. Lorsque je repris le dessus de mes pensées, je me demandais pourquoi autant de souvenir était revenu faire surface. Je me rappelai immédiatement alors, que longtemps ce jour avait été fatidique. Le pire de tout ça, c’est que la seule impression que ces souvenirs me laissaient, c’est que ces souvenirs ne m’appartenaient pas. Trop de souvenirs douloureux à assimiler, j’étais en train de me perdre au travers des propres moments de ma vie. La barrière entre la réalité et  ce qui ne l’était pas venait d’être brisée en milliers de morceaux.

Les larmes se mirent à couler contre mes joues. Des voix résonnaient dans ma tête, m’ordonnant courir, m’enfuir, partir le plus loin possible…Je ne voulais pas, je voulais rester. Je regardais autour de moi, j’avais l’impression que tout ce que je regardais me poussait vers l’horizon, dans une seule direction. Les branches des arbres qui flottaient pointaient vers moi, comme si j’avais fait quelque chose de mal, le vent poussait contre mon dos, la végétation créait une barrière, comme pour m’empêcher de partir sauf vers un endroit. Un endroit qui se situait derrière moi. Un endroit où je ne voulais pas aller. Les voix ne cessaient toujours pas, m’obligeant à avancer. Comme si tous ce que je voyais influençaient l’obligation de courir que m’ordonnaient mes pensées.  Je ne pouvais pas empêcher mes jambes, une à la fois, elles se mirent à marcher  augmentant en vitesse à chacun des pas. Devant moi, je vis apparaître une falaise. Elle arrivait vite. Trop vite. J’avais beau essayer de m’arrêter, j’avais l’impression que mon cerveau ne contrôlait plus mon corps. Le vide sous mes pieds se fit sentir. Le noir complet se fit tout autour de moi m’emportant dans un silence complet. Plus de voix, plus de nature contradictoire, plus d’obligation de courir sans pouvoir m’arrêter, plus rien. Mon âme partie vers je ne sais où, laissant comme dernier souvenir et le seul, la marque fluorescente de mon bras.

Quand je me réveillai, la douceur m’enveloppait. Complétement éveillée, je me demandais ou j’étais. Je commençai à marcher tranquillement. J’avais l’impression d’être sur une frontière entre une chose et une autre, mais sans savoir quoi réellement. Aucune part de moi voulait mettre le pied sur un coté plus que sur un autre. J’étais complétement perdue. J’avais l’impression d’être à la recherche de quelque chose, mais je ne me rappelais pas de quoi. J’essayais de m’accrocher à un moment, un souvenir, une partie de ma vie, mais un grand vide habitait mon esprit et mon âme entière. Comme si je n’étais rien. Je regardais autour de moi, et il n’y avait rien, seulement moi et ce vide… Soudainement, devant moi, un écran de fumée et une personne au travers apparue. Dans l’écran il y avait un homme, habillé de noir et de dos. Le sentiment de le connaître me vint subitement, mais aucun souvenir auquel m’accrocher ne me rappelait l’avoir vu quelque part. L’homme semblait regarder quelque chose devant lui, je ne voyais pas quoi. Je fis mine de me tasser comme pour voir ce qu’il regardait. L’image bougea au gré de mes pas. J’en restai bouche-bée.

Dans un carrée de verre translucide et cadenacée, je me vis au centre. Je regardais l’homme, comme si c’était la chose à laquelle je tenais le plus au monde et pourtant, j’étais enfermée et prisonnière. Je ne comprenais pas, sans bouger, l’image bascula complétement. J’étais à la place de la moi enfermée et ce que je voyais maintenant était le visage de l’homme. Je reconnu immédiatement ses yeux. Perçant et dorés. J’avais envie de crier, j’avais l’impression de perdre complétement la tête. J’avais l’impression d’être une marionnette qu’on manipulait comme on le voulait. Je voulais effacer ces images. Pourquoi fallait-il que ce soit seulement de lui que je me souvienne? J’essayais une nouvelle fois de m’accrocher à un souvenir, un beau souvenir, mais tous me ramenait à ses yeux dorés. Je voulais tout effacer. Je ne pris même pas la peine de réfléchir. Je franchis la frontière de l’incompréhension et me mise à courir le plus loin possible les yeux fermés. Le noir complet m’enveloppa, tel un ange qui s’en va au ciel…

Je me réveillai en sursaut. La lumière de la pièce m’aveugla un instant et je dû mettre mon bras devant mes yeux. Je reconnu tout de même la chambre d’hôpital dans laquelle j’étais placée. Je sentis la présence de quelqu’un pas très loin de moi. Je tournai la tête vers le coté, une femme était assise et lisait sur une chaise. Un seul mot franchit la barrière de mes lèvres.

-        Maman…

J’étais concentrée dans mes lectures, jusqu’à ce que j’entende un mot que je n’avais pas entendu depuis longtemps. Je relevai la tête vivement. Ma fille me regardait de ses grands yeux bleus, dans son lit. Je lui souris calmement et je m’approchai d’elle. Je lui caressai les cheveux. Je savais que le fait qu’elle m’ait appelé « Maman » à ce moment précis n’était qu’une pensée rapide venant d’aucun moment précis de sa vie. Une toute simple coïncidence qui me déchirait le cœur.  Je ne laissais paraître rien…ce n’étais pas sa faute, cela aurait pu arriver à n’importe qui. Il y a longtemps, chacun avait ses capacités, une capacité maintenant dite surnaturelle, mais une capacité quand même. On nous les avait tous retirer un par un, pour pouvoir vivre humainement, normalement. Normal, ne faisait pas partie de notre vocabulaire d’avant, mais maintenant chacun s’est habitué. C’est après qu’on lui a enlevé ses capacités que ma fille est devenue amnésique. Elle n’a plus jamais eu un souvenir cohérent à partir de ce moment-là.

Ma mère semblait réfléchir. Elle ne voyait pas que la situation avait changée. Je me demande de toute façon comment elle aurait compris, un simple mot n’amène pas toujours à la bonne conclusion. Elle ne semble plus avoir grand espoir et pourtant…je me rappelle. Je l’appelai une deuxième fois. Cette fois, elle me fixa et son visage était tranché par l’incompréhension et la surprise. Je souris doucement.

-        Maman. Je me souviens. Je me rappelle ce que je suis. Ce que j’étais. Je t’aime.

Des bras vinrent m’enlacer la taille et je la serra très fort entre mes bras. Contre son épaule, mon regard se porta vers mon bras. Ma marque ne fluoresçait plus, elle était terne, mais elle me faisait sourire, me rappelais mon passé. Tous les souvenirs se rassemblaient.

Lui, m’avait demandé de danser, de m’amuser, d’être ce que j’étais une dernière fois avant de tout perdre ce qui faisait de moi la femme que j’étais. Lui étais partie, avait tout préparé. Lui, il savait ce qui allait m’arriver, lui était l’homme qui m’avait complètement changé. Le dernier moment était mon souvenir le plus fort, celui le plus facile auquel me rattacher. Mon imagination s’y est mêlée, ce qui faisait que la réalité et ce qui ne l’est pas s’entremêlait, mais ne me barrait jamais la route.  De l’autre côté, ce que je cherchais s’était moi-même. Le reflet de moi dans l’écran de fumée, c’était lorsqu’on me retirait ma capacité. Même si ce souvenir n’est pas celui que j’ai aimé, il est le dernier moment que je me suis souvenue. Lui était là, la coordonnait, vérifiait que j’allais bien, même si j’avais été totalement contre l’idée de tout perdre ce que j’avais. Je m’étais sentie prisonnière de mes moyens dans ce moment-là car je ne pouvais rien y faire pour y remédier. Être normaux était devenue une habitude pour tous. Elle ne le sera sûrement jamais pour moi. Tous les moyens que je connaissais dans ces moments-là ne faisaient maintenant plus partie de ma vie. Il ne me restait qu’une seule chose à laquelle m’accrocher pour encore me souvenir le plus possible de ces moments. Lui.

 

dimanche 10 octobre 2021

TOUT SUR LE CACHEMIRE

Tout sur le cachemire



« Technique de fabrication

A la fin de la période hivernale, lorsque les températures se réchauffent, les chèvres muent naturellement. Elles sont alors peignées pour récupérer la laine qui est ensuite nettoyée afin de séparer le duvet des poils durs et de toutes les impuretés. Cette opération élimine environ 80% du poids initial de la laine. Une chèvre de cachemire ne donne donc que 50 à 80 grammes de duvet, c'est-à-dire qu’un simple pull cachemire nécessite le duvet de 5 chèvres !

La couleur du cachemire peut lui être donné de différentes façons : soit en teintant la matière première lorsqu’elle est récupérée sur l’animal, soit en teintant le fil obtenu, soit en teintant le pull confectionné. Ces trois procédés permettent d’obtenir différentes qualités de cachemire, la meilleure étant obtenue en utilisant le premier procédé.

 

Nombre de fils

Tout d'abord mettons fin à une idée reçue : plus les fils sont nombreux dans un pull cachemire, meilleure est la qualité : c'est totalement faux ! Le nombre de fils utilisés peut bien sûr donner une idée sur l'épaisseur et le poids du pull : de très fin (1 fil) à très épais (10 ou 12 fils). Donc : + de fils = + de poids = prix + élevé. D’où l’idée répandue : plus de fils = meilleure qualité, alors que la qualité du cachemire dépend essentiellement du choix de la matière première qui va composer le fil (les plus longs et les plus fins donnent la meilleure qualité).

En fait, le choix du nombre de fils dépend essentiellement des saisons :

Le pull 1 fil est un pull d’été ou de printemps, sa légèreté et son confort répondent particulièrement bien aux demandes actuelles des femmes,

Le pull 2 fils constitue la plus grosse vente du marché, car les exceptionnelles qualités isothermes du cachemire permettent de porter ce type de pull toute l'année. Il vous suffit, en hiver, de le porter sous un bon coupe-vent, pour sentir sa douce chaleur vous envahir. A épaisseur égale, un pull en cachemire sera beaucoup plus chaud qu'un pull en laine de mouton,

Le pull 4 fils à une épaisseur qui correspond à un pull "standard" en laine. Il est particulièrement prisé par les hommes. C'est un bon pull d'hiver, il peut être porté sans veste ou blouson par temps frais sans vent, ou sous un manteau en hiver.

Les pulls 6 à 12 fils sont résolument des pulls d'hiver et adaptés au grand froid. Ces épaisseurs mettent encore plus en valeur la douceur sensuelle du cachemire et son confort inégalé. » [i]



[i] https://www.cachemireland.com/content/6-tout-sur-le-cachemire